L'ail des ours ? Si nous nous sommes vus au cours du printemps, vous en avez forcément entendu parler ! J'ai eu que ça en tête pendant des jours, j'en ai cueilli des tas... C'était trop chouette !

Non, non, je ne suis pas en retard du tout dans mes publications : tout va bien ...
Dans la forêt de Meyriat, tout à côté de la maison, toutes les conditions réunies pour trouver de l'ail des ours : humide, calcaire, sombre. Et pourtant, à la première exploration, ce sont seulement quelques bouquets que l'on a pu apercevoir.
Sans se décourager, par un joli samedi matin d'avril, nous avons repris les explorations.
Et il faut dire que cet endroit, est très particulier, et absolument charmant. Au fond de cette sombre vallée, un petit ruisseau coule, et une troupe de moines s'était installée là dans les temps anciens : un bâtiment reste sur pieds, et plein de ruines autour, et des circuits de randonnée variés partent de là.
La rivière a été par endroits assez façonnée par les moines : des ponts en pierre trop mignons ( à photographier les deux pieds dans l'eau / Non), des petits canaux pour distribuer l'eau de la rivière vers les bâtiments des monastères...
Ils ont même construits les Etangs Marrons, de Brénod, quelques kilomètres plus haut, qui font la joie des pêcheurs. (Les étangs sont juste à côté du départ de la rando de la dernière fois...).
Bref, revenons-en aux fonds de vallée de Meyriat. Les explorations nous ont menées vers les bords de rivière, où la lumière du matin et la végétation m'ont obligé à arrêter de chercher de l'ail des ours et de plutôt me mettre à faire des photos.
C'est là que j'ai vu quelques oxalys. Et donc, comme je vous en parlais, grâce à mon livre sur la cueillette sauvage, j'ai vu qu'ils étaient comestibles : joie ! Donc j'en ai cueillis quelques uns, mais j'ai surtout admirés les petites fleurs blanches, tellement délicates, des oxalys, que je ne connaissais pas. C'est des tous petits détails de la forêt, si on n'était pas venus en cherchant l'ail des ours, sans objectif de rando spéciale, je serai peut-être passée à côté.
Finalement, on a trouvé le fameux tapis d'ail des ours qui embaume toute la forêt, et on a cueilli un petit panier bien rempli d'ail des ours.
Je pourrais vous donner mille recettes, mais finalement, on a simplement haché au couteau, grossièrement les feuilles, avant de les mettre en bocaux avec de l'huile d'olive, pour les réutiliser tout au long de l'année.
Par exemple :
- un fromage de chèvre frais + de l'ail des ours : sur des tartines à l'apéro (ou avec des bâtonnets de légume),
- dans une quiche lorraine : ajouter deux cuillers d'ail des ours à l'appareil : assaisonnement qui change!
- sur un plat de pâtes ou de riz comme du pesto, ce sera tout aussi délicieux !
On retrouve mes recettes par là, et les carnets de balades ici !
Sur pinterest aussi ?

Non, non, je ne suis pas en retard du tout dans mes publications : tout va bien ...
Dans la forêt de Meyriat, tout à côté de la maison, toutes les conditions réunies pour trouver de l'ail des ours : humide, calcaire, sombre. Et pourtant, à la première exploration, ce sont seulement quelques bouquets que l'on a pu apercevoir.
Sans se décourager, par un joli samedi matin d'avril, nous avons repris les explorations.
Et il faut dire que cet endroit, est très particulier, et absolument charmant. Au fond de cette sombre vallée, un petit ruisseau coule, et une troupe de moines s'était installée là dans les temps anciens : un bâtiment reste sur pieds, et plein de ruines autour, et des circuits de randonnée variés partent de là.
La rivière a été par endroits assez façonnée par les moines : des ponts en pierre trop mignons ( à photographier les deux pieds dans l'eau / Non), des petits canaux pour distribuer l'eau de la rivière vers les bâtiments des monastères...
Ils ont même construits les Etangs Marrons, de Brénod, quelques kilomètres plus haut, qui font la joie des pêcheurs. (Les étangs sont juste à côté du départ de la rando de la dernière fois...).
Bref, revenons-en aux fonds de vallée de Meyriat. Les explorations nous ont menées vers les bords de rivière, où la lumière du matin et la végétation m'ont obligé à arrêter de chercher de l'ail des ours et de plutôt me mettre à faire des photos.
C'est là que j'ai vu quelques oxalys. Et donc, comme je vous en parlais, grâce à mon livre sur la cueillette sauvage, j'ai vu qu'ils étaient comestibles : joie ! Donc j'en ai cueillis quelques uns, mais j'ai surtout admirés les petites fleurs blanches, tellement délicates, des oxalys, que je ne connaissais pas. C'est des tous petits détails de la forêt, si on n'était pas venus en cherchant l'ail des ours, sans objectif de rando spéciale, je serai peut-être passée à côté.
Finalement, on a trouvé le fameux tapis d'ail des ours qui embaume toute la forêt, et on a cueilli un petit panier bien rempli d'ail des ours.
Je pourrais vous donner mille recettes, mais finalement, on a simplement haché au couteau, grossièrement les feuilles, avant de les mettre en bocaux avec de l'huile d'olive, pour les réutiliser tout au long de l'année.
Par exemple :
- un fromage de chèvre frais + de l'ail des ours : sur des tartines à l'apéro (ou avec des bâtonnets de légume),
- dans une quiche lorraine : ajouter deux cuillers d'ail des ours à l'appareil : assaisonnement qui change!
- sur un plat de pâtes ou de riz comme du pesto, ce sera tout aussi délicieux !
On retrouve mes recettes par là, et les carnets de balades ici !
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