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Génération Erasmus - Se décider à partir

Guten Tag ! Hi ! Holà !

Erasmus, la grande aventure, la grande bringue, la grande mode ? On entend tout (et parfois n'importe quoi!) sur les Erasmus. Alors j'avais envie de partager des petits bouts de mon aventure avec vous. C'est parti !


Quand on arrive dans une ville, on voit des rues en perspective. Des suites de bâtiments vides de sens. Tout est inconnu, vierge. Voilà, plus tard on aura marché dans ces rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ces bâtiments, on aura vécu des histoires avec des gens. Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l’aura prise dix, vingt, mille fois. Au bout d’un temps cela vous appartient parce qu’on y a vécu.


L’auberge espagnole (film de Cédric Klapisch), Xavier



Erasmus, c'est quoi ? 

Alors, déjà, c'est qui ? Un bonhomme du Moyen-Âge, Erasme, d'après Wiki est une des figures majeures de l'Europe, notamment grâce à son écrit "Eloge de la folie". Est-ce en référence à celui là que l'Europe a nommé son programme Erasmus ? Je ne sais pas !
Donc Erasmus, c'est un programme d'échanges d'étudiants et d'enseignants entre les universités d'Europe. En gros, si tu prévois de partir en Europe, ça se matérialisera par une montagne de papiers (mais ça vaut le coup, je t'assure!). Et pendant le voyage, Erasmus te finance une bourse pour mieux faire la fête découvrir le pays.

Cette année le programme fête ses 30 ans, et à cette occasion, il y a plein de publications, du coup, je me suis rendue compte que je m'identifiais vraiment à ce qu'on dit : "Génération Erasmus".





Mon projet d'Erasmus

Déjà, quand je suis rentrée en licence à l'IER, à Annecy, je savais que la 3ème année se ferait à l'international. Au début, je disais à tout le monde "oh, un semestre dans l'hémisphère nord, un dans l'hémisphère sud, ça serait cool". Ensuite, la réalité m'a rattrapé. Je n'étais jamais vraiment partie loin, alors partir m'installer encore plus loin, j'étais pas prête je crois. Erasmus, l'Europe, c'était déjà pas mal pour moi.

Bref, quand il s'est agit de faire les vœux, mes ambitions étaient différentes. Je ne visais pas de pays anglophone pour ne pas avoir à rentrer en concurrence avec mes copains de l'IER et tous les autres étudiants qui ont la même idée : apprendre l'anglais. 

L'allemand est nettement moins couru, et une des facs proposées en Allemagne me plaisait bien, et leur ouverture faisant, j'étais presque sûre d'être prise (malgré mon niveau d'allemand... déplorable). 



Comment on part ? 

En train ? En avion ? Non, en commençant par faire des papiers. Beaucoup de papiers. Si je me rappelle bien, c'est d'abord une autorisation de départ de la fac de départ (Université de Lyon pour moi) : une formalité en général. Ensuite, il s'agit de sélectionner quelques universités qui te plaisent, pour les cours hein ! (la ville, n'est pas censée être un critère de choix.)
Tu envoies les demandes, et là, bam : les résultats. J'ai eu la chance (non, en fait, je crois qu'ils prenaient tout le monde!) d'être acceptée à Stuttgart, Université Hohenheim. 

Donc maintenant, tu dois faire ta demande à ta banque, ton assureur, tes parents (j'espère que c'est déjà fait! Ou que tu n'attends pas leur avis !) pour partir. 

Un check up complet de santé permettra de ne pas être obligé-e d'aller chez l'ophtalmo dans un pays inconnu. Déjà qu'en français on comprend rien alors imagine ! 

Bref, une fois que toutes les formalités sont remplies, que le jour du départ reste plus qu'à préparer concrètement la valise, et se dire que ça y'est, c'est parti !





Je crois que si on n'avait pas été obligés de partir, je n'aurai pas fait le pas par moi même, mais je suis ravie d'avoir été poussée à partir. De toutes les personnes qui sont parties, que je connais personne n'a regretté. Pour chacun de nous, c'est une (la?) plus belle expérience qui nous a été donné de vivre.


On se retrouve bientôt pour se raconter l'Erasmus, quand on est dedans, là bas.  

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